Le gaz de ville pour tous dans deux ans Lancement prochain de la rocade gazière est-ouest

Le gaz de ville pour tous dans deux ans Lancement prochain de la rocade gazière est-ouest

par Hamid Guemache

Du gaz de ville pour tous ! L'ambitieux projet de construction d'une rocade gazière est-ouest commence déjà à prendre forme avec la construction prochaine d'un gazoduc de 509 km qui reliera les villes de Khenchela à l'Est du pays et de Sidi Bel-Abbès à l'Ouest et desservira les Hauts Plateaux. Le but : satisfaire la demande supplémentaire induite par les programmes spéciaux destinés aux développements des vastes régions situées entre la côte méditerranéenne et le Sahara. Le coût de réalisation de ce gazoduc est estimé à 28 milliards de dinars (280 millions d'euros), selon le ministère de l'Energie et des Mines, initiateur du projet. Pour concrétiser la rocade gazière est-ouest, un avis d'appel d'offres international a été lancé, il y a quelques mois, et le choix des réalisateurs est prévu avant fin mars 2008, c'est-à-dire dans un mois. Les travaux de réalisation de ce gazoduc devront durer 25 mois selon les prévisions initiales.

«...Le gazoduc va satisfaire les besoins des Hauts Plateaux et répondre à la demande, en gaz de ville, de l'ensemble du pays à moyen et long termes, sécuriser l'alimentation en gaz par le bouclage des gazoducs et anticiper la création de nouveaux pôles industriels », explique le ministère de l'Energie et des Mines dans un document transmis à la rédaction. La réalisation de ce gazoduc va permettre l'alimentation, en gaz de ville, de plusieurs villes de l'intérieur du pays comme Chlef et Tizi Ouzou, deux wilayas qui connaissent un déficit en matière d'alimentation en gaz naturel, selon le même document. Mais aussi des villes côtières comme Mostaganem, également en retard par rapport au reste du pays.

Le taux de pénétration en gaz de ville, en Algérie, est actuellement de 40% (fin 2007) et devra atteindre 57% en 2009, selon les prévisions officielles. Le nombre d'abonnés avoisinera les 4 millions. Les localités desservies sont passées de 11 en 1962 à 890 fin 2007. «...L'objectif est d'atteindre 1.467 localités en 2009...», selon le ministère de l'Energie. L'augmentation du taux de pénétration en gaz de ville, en Algérie, s'explique par la restructuration de Sonelgaz, la réintégration au sein du groupe Sonelgaz des sociétés de travaux d'électrification et de gaz, l'installation en Algérie de fournisseurs étrangers de matériels... et la décision des pouvoirs publics de prendre en charge l'alimentation en électricité et en gaz naturel des quartiers et lotissements sociaux (programme QLS) situés à l'intérieur ou à la périphérie des grandes villes, ajoute la même source.

Voulu par l'Etat, dans le cadre de sa nouvelle politique d'aménagement du territoire, le développement des Hauts Plateaux vise à réduire la pression urbaine sur les zones côtières et à une meilleure répartition de la population sur le territoire national. Le développement des Hauts Plateaux passe par la réalisation des infrastructures de base nécessaires (routes, électricité, gazoducs, hôpitaux, écoles, etc.) et l'implantation d'unités industrielles capables de créer la richesse et les emplois.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:21

14 stations de dessalement d'eau seront construites en trois ans

14 stations de dessalement d’eau seront construites en trois ans
La station d'El Hama assurera l'eau potable à Alger pour 25ans




Le Gouvernement s'engage à construire 14 stations de dessalement d'eau de mer, avant la fin 2011, dans le cadre du programme national de dessalement d'eau de mer. Ces stations vont assurer, selon les estimations, 2,260 millions de mètres cubes d'eau potable.
Le Gouvernement a assuré les habitants d'Alger que la station d'El Hamma que le Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika, a inaugurée, hier, mettra un terme à la pénurie d'eau potable à court terme.
Le Président de la République a visité le site de la station et infrastructures du projet qui a été réalisé en 24 mois, et coûté 250 millions de dollars. Il a également visité les différents pavillons de la station en plus de ses trois unités de production.
Un des responsables du programme national de dessalement d'eau de mer a indiqué que la station va alimenter 1,7 millions d'habitants d'Alger, de l'ensemble de 4 millions d'habitants, à partir du début du mois de Mars prochain.
Ce programme porte sur la réalisation de 14 stations de dessalement d'eau de mer, avant la fin 2010, dont les plus importantes sont celles du secteur Ouest d'Alger, d'une capacité de production atteignant 200 mille mètres cubes par jour.
Ce projet sera réceptionné, selon les estimations, en 2011, en plus de deux autres stations de dessalement à Tlemcen de la même capacité de production, dont la réalisation sera achevée en 2009, en plus d'autres stations qui seront réalisées à Béni Saf et à Mostaganem.
Le programme de dessalement assurera la production de 1,190 million de mètres cubes d'eau potable avant la fin de l'année prochaine. Elle sera estimée à 2,260 million de mètres cubes en 2011.

El Khabar

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:19

Chakib Khelil à la Chaîne I ,28 milliards de dollars d'investissements dans la pétrochimie

Chakib Khelil à la Chaîne I ,28 milliards de dollars d’investissements dans la pétrochimie


Le ministre de l'Énergie et des Mines a annoncé, hier, dans une émission de la Chaîne I de la Radio nationale, que 28 milliards de dollars seront investis dans le développement de la pétrochimie nationale au cours des cinq prochaines années.

liberté

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:18

AUTOROUTE EST-OUEST

AUTOROUTE EST-OUEST

Le tronçon Blida-Aïn-Defla livré hier



Le projet de la rocade d'Alger sera, par ailleurs, réceptionné au mois d'août prochain.

Le tronçon de l'autoroute Est-Ouest reliant les deux villes El Affroun (Blida) à El-Hoceinia (Aïn Defla) a été inauguré, hier, par le ministre des Travaux publics au cours d'une visite de travail et d'inspection du chantier de l'autoroute.
Néanmoins, Amar Ghoul a précisé que l'ouverture à la circulation de ce tronçon d'un linéaire de 12,5km est «provisoire» en attendant l'achèvement des travaux secondaires comme le reboisement et la pose des panneaux de signalisation pour assurer une meilleure sécurité des usagers.
Selon M.Ghoul, l'ouverture de ce tronçon qui revêt un caractère stratégique pour les deux wilayas, permettra l'exécution de tous les travaux d'entretien et de rénovation de la RN04.
En outre, elle assurera une meilleure fluidité de la circulation au niveau de cet axe routier, d'autant qu'il permettra d'éviter la ville de Boumedfaâ qui a toujours constitué un calvaire pour les usagers qui se rendent à l'ouest du pays, a souligné M.Ghoul. Le ministre a appelé les différents opérateurs en charge de ce projet à plus de coordination pour assurer un meilleur suivi des travaux. Il a également mis à profit la visite de ce tronçon autoroutier, qui enregistre un taux d'avancement de 90%, pour donner des orientations et conseils aux opérateurs pour livrer ce projet dans les délais impartis et selon les normes internationales. Au sujet de la livraison de ce projet, le premier responsable du secteur a affirmé que celle-ci interviendra dans les mois à venir. Il a souligné que les plus grands travaux sont achevés en attendant la réception des travaux secondaires.
S'agissant de la rocade d'Alger qui relie la ville de Zéralda à Boudouaou, M.Ghoul s'est dit satisfait du taux d'avancement des travaux: «Ils avancent à un bon rythme au niveau des axes principaux de l'infrastructure.» Le projet sera réceptionné, annonce le ministre, au début du mois d'août prochain.
En effet, M.Ghoul a estimé que la rocade permettra de résorber plus de 60% du trafic routier de la voie express Ben Aknoun- Dar El-Beïda et d'impulser une dynamique économique au niveau de la région Centre. Aussi, le ministre a précisé que cette rocade reliera les principales infrastructures situées dans la banlieue d'Alger, notamment la nouvelle ville de Sidi-Abdellah, l'aéroport d'Alger, la cimenterie de Meftah et le projet d'autoroute Est-Ouest. Quant aux travaux de terrassement, le taux d'avancement a dépassé, selon le ministre, les 70%. Concernant les indemnisations faisant suite aux opérations d'expropriation, M.Ghoul a indiqué que les familles concernées ont été définitivement régularisées.
Ces habitations se situaient sur le tracé de cette rocade au niveau des wilayas concernées par ce projet, notamment Alger, Tipaza et Boumerdès.
M.Ghoul a affirmé que plus de 400 autres familles détentrices d'actes de propriété ont été indemnisées dans le cadre de ce projet. En outre, le ministre a annoncé la publication prochaine d'une circulaire ministérielle. Elle engagera les entreprises de réalisation à respecter de nouvelles normes relatives à la sécurité et à la prévention et à accorder un intérêt particulier aux aspects esthétiques et qualitatifs dans la réalisation des travaux. Le premier responsable du secteur a prévenu que les entreprises ne respectant pas les conditions énoncées par la circulaire encourront des sanctions financières.

Hakima SMAÏL

l expression

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:16

Algérie : des groupes égyptiens annoncent des projets de plusieurs milliards de dollars

Algérie : des groupes égyptiens annoncent des projets de plusieurs milliards de dollars



Des groupes égyptiens vont investir dans des cimenteries, un complexe sidérurgique et un complexe chimique, a annoncé le ministre de l'Industrie Abdelhamid Temmar. Un groupe égyptien va construire une cimenterie à Djelfa pour 400 millions de dollars et un autre va entrer à hauteur de 35% dans le capital d'une cimenterie à Zahana (Mascara) pour 45 millions USD, a-t-il dit en marge de la réunion de la commission mixte algéro-égyptienne à Alger.

Le groupe industriel égyptien El Izz compte ériger un complexe sidérurgique à Djendjen (Jijel) pour un montant de 2 milliards USD et un dernier groupe, Orascom, veut investir dans un complexe d'ammoniac à Arzew pour un montant de 2,2 milliards USD, a ajouté M. Temmar. Plus de 20 entreprises égyptiennes des secteurs des télécommunications, de l'énergie, de la sidérurgie et du bâtiment ont participé à une exposition sur l'industrie en vue d'explorer les moyens de développer des partenariats avec des entreprises algériennes.

L'Egypte est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie, avec 4 milliards USD. Ils devraient passer à 5 milliards USD en 2008. Selon Abdelaziz Belkhadem, un montant d'investissements supplémentaires équivalent est examiné actuellement par le Conseil national des investissements. En outre, l'Algérie et l'Egypte vont créer des sociétés mixtes dans le domaine des hydrocarbures, selon le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci.


Par AFP le 03/03/2008 à 13:01
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:06

Aluminium, industrie Pharmaceutique et développement de Zones industrielles intégrées

Aluminium, industrie Pharmaceutique et développement de Zones industrielles intégrées

La nouvelle stratégie industrielle en marche


L'équipe du ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements qui a rencontré, mardi, à Bordj Bou-Arréridj, les différents responsables des secteurs, élus, chefs de daïra, associations et promoteurs et dont la mission s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de relance et de développement industriel prévoyant la création de zones de développement industriel intégré (ZDII), était composée des membres du cabinet de M. Abdelhamid Temmar et de la
direction générale de l'investissement. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de l'un des quatre plans d'action de la mise en œuvre de la stratégie de développement et de la relance industrielle.Selon madame Touhami Hadjira, chargée d'études et de synthèses, conseiller du ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, ce plan d'action est relatif au déploiement spatial des industries. «En un mot, c'est le plan d'action qui concerne la mise en place des ZDII. Il constitue l'un des objectifs fondamentaux la stratégie industrielle à travers cette création de zones». Elle explique qu'au niveau de la stratégie industrielle, il y a deux pans qui sont importants. L'un porte sur le développement industriel et concerne toutes les industries qui sont ciblées, et qui sont à encourager. Le second pan est spatial et constitue l'un des objectifs majeurs de cette stratégie.Le plan d'action mis en œuvre par le ministère porte sur un schéma directeur des ZDII et qui est en train d'être finalisé par le bureau d'études. Madame Touhami indique qu'il y a des textes qui sont en train d'être mis en place et le “lancement de trois zones pilotes Oran-Mostaganem, Bordj Bou-Arréridj-Sétif et Annaba. Nous faisons un schéma général qui identifie les grandes zones à travers le territoire national. Le lancement de ces zones va consister à un travail beaucoup plus simple (étude faisabilité de chacune de ces zones-là), un travail de proximité et de détail qui va être fait”.“Ces ZDII sont appelées à faire héberger des pôles. Il ne s'agit pas d'une zone ici ou là, mais d'un ensemble de zones qui vont constituer ce pôle. Nous allons prendre comme point de départ les zones déjà existantes. Il y a déjà une zone d'activité identifiée dans la commune d'El-Hammadia. Il y a un autre élément structurant qui consiste en ce “port sec” qui va être installé à Bordj Bou-Arréridj ainsi que d'autres éléments que nous ne connaissons pas mais que l'étude va nous permettre de découvrir”. Ainsi, on comprend à travers l'intervention de Madame Touhami que ces ZDII ont pour objectif de faire émerger des pôles dédiés à différents créneaux industriels et technologiques sous l'impulsion directe de l'Etat, à favoriser l'émergence d'entreprises nouvelles, innovantes.“C'est certainement le cas pour Bordj Bou-Arréridj dans l'électronique. Les ZDII doivent rayonner sur un environnement régional, national et pourquoi pas international tant l'ouverture est faite à l'économie mondiale et qu'il y a la possibilité pour tout partenaire algérien d'entrer en partenariat ou pour les autorités de recevoir des investissements directs étrangers IDE”. L'autre objectif est de constituer des centres de compétitivité. Il faut que ce territoire identifié soit compétitif. Le résumé de ces explications avancées par Madame Touhami fait ressortir que quatre grandes catégories de zones ont été retenues pour le moment à savoir les pôles de synergie, les zones d'activité polyvalentes où il y a un certain nombre d'infrastructures d'utilité publique fiables et d'activités diverses. La troisième catégorie concerne les zones spécialisées dans la haute technologie (technopole). Elles doivent être situées à proximité des villes à concentration industrielle polyvalente mais où il existe aussi des centres de recherche de manière à développer les synergies.
Le développement de ces zones ne se fera pas uniquement sur ces seuls pôles mais sur d'autres aussi que les responsables locaux et les autres partenaires imaginent.
Il reste néanmoins que le lancement de ces zones, leur mise à niveau, leur promotion, ont besoin d'un cadre institutionnel. “Ce cadre, est extrêmement orienté vers les actions de concertation aussi bien pour la connaissance de l'environnement éco-géographique de la région, pour la préparation au climat d'affaires, pour la promotion industrielle et commerciale, pour l'élaboration des politiques d'aide notamment de l'Etat”. Elle met également l'accent sur les relations à tisser avec les universités, les centres de recherche, les entreprises, des redéploiements de formation professionnelle à faire. “Toutes ces actions concertées doivent se situer dans un cadre institutionnel. Ce cadre institutionnel serait, donc, la direction de l'économie, de la technologie et de l'environnement (DETE) sous tutelle du ministère de l'Industrie”. Elle indique que le montage de cette direction n'est pas encore achevé. “Ces directions ne pourraient fonctionner qu'avec la concertation avec les autorités locales. Ce cadre institutionnel permettra d'identifier déjà la zone, les éléments structurant de la zone. Elle permettra d'identifier les actions et de les programmer”. Au-delà de l'expertise algérienne et pour identifier les potentialités qui existent dans la région, la mission sera accompagnée par une expertise sud-coréenne.
Ahmed Saber

Le Maghreb
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:04

PÉAGE DE L'AUTOROUTE EST-OUEST

PÉAGE DE L’AUTOROUTE EST-OUEST

Le prix du kilomètre serait au-dessus de 2DA


45 gardes de péage, 24 aires de repos, une vingtaine d'aires de service sont prévues pour «le projet du siècle». Un échangeur est également programmé tous les 35 kilomètres.

Pour quel choix de péage doit-on opter pour la future autoroute Est-Ouest? Quel sera le prix du kilomètre? Se reférant aux différentes déclarations du ministre des Travaux publics, le prix du kilomètre ne devrait pas dépasser les 2DA/km. Maintes fois sollicité sur cette question, Amar Ghoul précise que «le prix sera symbolique et à la portée de tous les usagers». Il a même affirmé que la tarification sera moins chère par rapport au Maroc et à la Tunisie. Au Maroc, le prix du kilomètre équivaut à 3DA. En Tunisie, il ne dépasse pas les 2DA. Une chose est sûre, à la lumière de cette déclaration, le prix du kilomètre en Algérie sera au-dessus de 2DA. Le ministre a insisté pour que le bureau d'études chargé de cette mission prenne en compte tous les aspects spécifiques à la société algérienne. M.Ghoul a fait savoir que le prix du kilomètre sera établi selon le pouvoir d'achat des Algériens.
Toutefois, l'AGA (Algérienne de gestion autoroutière), affirme que le prix exact sera connu une fois l'étude achevée et adoptée par les autorités concernées. Interpellé sur cette question, Ahmed Rafik Ghozali, directeur général de l'AGA, affirme qu'«à l'heure actuelle nous n'avons pas encore d'idée sur les tarifs». Le bureau d'études français, Scetauroute-Isis, désigné pour l'élaboration de l'étude de péage depuis la fin 2006, remettra son rapport final le mois de juin prochain ou au plus tard le mois de juillet. Il sera soumis ensuite au gouvernement.
Sur le système de péage, M.Ghozali affirme qu'on aura le choix entre le système de péage ouvert ou fermé expliquant que «dans le système fermé, on procède à un mode de paiement selon la distance parcourue. L'usager paie seulement, à la sortie de l'échangeur, le kilométrage emprunté. Par contre, le système ouvert c'est un forfait qui ne dépend pas de la distance parcourue». S'agissant du nombre de gardes de péage, la même source annonce que «nous avons prévu un échangeur, soit une garde de péage, pour chaque 35 km traversés». Mathématiquement, plus de 35 gardes de péage seront mises en place. Dans chaque wilaya, parmi les 34 concernées par l'autoroute, on a prévu un poste de péage. Mais, comme dans certaines wilayas, il sera procédé à l'installation de deux échangeurs, le nombre de gardes de péage sera environ de 45 postes.
M.Ghozali souligne qu «'environ 45 échangeurs sont prévus. J'insiste qu'il ne s'agit pas de bretelles habituelles, mais d'échangeurs avec garde de péage, parking et autres équipements». A propos du nombre de voies, ou cabines de péage, attendus dans chaque garde de péage, il confirme qu'il sera arrêté en fonction du trafic de l'échangeur: «Des gardes à pleine voie seront installées dans les grandes villes et dans les deux principales cabines des frontières avec la Tunisie et le Maroc.»
S'expliquant sur les équipements qui accompagneront la gestion, l'exploitation et l'entretien du réseau routier, M.Ghozali affirme que «l'AGA veille à assurer, notamment, le confort des usagers». Il avance que 24 aires de repos équipées, seront créées sur toute la longueur de l'autoroute. Il en sera de même pour les aires de service. Ces dernières seront des espaces dédiés spécialement aux différents services, notamment les stations-service Naftal et les motels. Afin de répondre aux exigences techniques, une aire de service est prévue tous les 60km. Soit plus d'une vingtaine programmées.
L'AGA a lancé, le mois dernier, un avis de présélection national et international, en vue de la réalisation d'un short-list, pour la réalisation des prestations d'appui technique à maître d'ouvrage délégué dans le domaine de l'entretien et l'exploitation des autoroutes à péage. Ce qui laisse entendre que les stations-service seront ouvertes aux privés désirant y investir. Côté sécurité, l'autoroute Est-Ouest sera dotée de nombreuses caméras de surveillance. Notamment au niveau des gardes de péage. S'agissant des postes d'appels d'urgence, M.Ghozali annonce qu'«un PAU sera installé à chaque kilomètre». A noter que le système de péage et les équipements d'exploitation de l'autoroute seront opérationnels dès l'ouverture à la circulation de l'autoroute Est-Ouest.
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:00

Des projets d'investissements turcs pour 900 millions de dollars à l'étude (Ambassadeur)

Des projets d’investissements turcs pour 900 millions de dollars à l’étude (Ambassadeur)




Alger, (AAI)-« Des projets d'investissements turcs en Algérie pour un montant de 900 millions de dollars sont à l'étude actuellement », a révélé samedi l'ambassadeur turc en Algérie, Ercümend Ahmet Enç.
Le diplomate dont le mandat s'achève la semaine prochaine a animé une conférence de presse à Alger pour exposer le bilan de son séjour en Algérie pendant quatre ans et faire le point sur les relations algéro-turques, rapporte la presse.
L'ambassadeur a souligné que :« Sur le plan économique, une augmentation substantielle des échanges commerciaux a été enregistrée ».
Il a en outre ajouté qu'« Ils ont triplé passant de 1,3 milliard de dollars à plus de 3 milliards de dollars. « Selon les prévisions pour 2008, les échanges commerciaux devraient dépasser les 4 milliards de dollars, en signalant que la Turquie fait partie des 7 premiers partenaires de l'Algérie en matière de commerce extérieur.
« Les statistiques ne reflètent pas la réalité, en l'absence d'un accord de libre-échange, des produits turcs sont exportés vers l'Algérie via l'Italie, la France et la Tunisie », a-t-il confié.
Selon lui,« Le montant des investissements turcs s'est établi à 310 millions de dollars en 2007 contre seulement 40 millions de dollars en 2004 ».
Quelque 165 entreprises turques ont choisi de s'installer en Algérie jusqu'à présent. L'ambassadeur a insisté sur la nécessité d'amorcer des négociations pour la signature d'un accord de libre-échange entre les deux pays.
« Un tel accord intensifiera les relations économiques entre l'Algérie et la Turquie », a-t-il ajouté.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:59

Emaar lance 3 projets d'investissements majeurs

Emaar lance 3 projets d’investissements majeurs
LE PROTOCOLE D'ACCORD A ÉTÉ SIGNÉ MARDI


Des milliers d'emplois seront générés par ces mégaprojets.

Trois grands projets d'investissement ont fait l'objet de la signature, mardi, à Alger, d'un protocole d'accord avec le groupe pluridisciplinaire des Emirats arabes unis (EAU), «Emaar».
Signé avec le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, ce protocole d'accord porte sur la réalisation en Algérie de trois grands projets d'investissements intégrés.
L'opérateur émirati compte ainsi investir entre 25 et 30 milliards de dollars en Algérie sur une période de 12 années. Il s'agit de la construction d'une ville «santé» (Healthcare City) qui sera implantée sur 20 hectares dans la commune de Staouéli (Alger), ainsi que la mise en oeuvre d'un mégaprojet touristique, hôtelier et d'infrastructures à usage publique à Sidi Abdallah (Alger) sur quelque 400 hectares.
L'accord prévoit également la réalisation d'un projet hôtelier et touristique intégré au niveau de la Zone d'expansion touristique (ZET) de Douaouda (w.Tipaza) au lieudit «Plage colonel Abbas», qui s'étalera sur près de 109 hectares.
S'agissant du projet de la Baie d'Alger et compte tenu de ses spécificités et de son envergure, celui-ci fera l'objet d'un accord ultérieur au sujet duquel les discussions sont déjà entamées. L'autre projet inscrit au programme d'Emaar, est relatif à la restructuration de la gare de l'Agha (Alger). Pour ce qui est du projet de la Baie d'Alger, il est projeté que 1km² sera récupéré sur la mer.
Cet espace créera une nouvelle relation entre la ville et son front de mer de 4,4km linéaire et occupera une superficie totale de 2,6km².
Par ailleurs, le groupe a décidé de répondre à une partie de la demande par la réalisation de 70 tours à caractère administratif, hôtelier et commercial.
Le foncier industriel, les transactions financières, le transfert des entreprises, sont autant de points qui bloquent l'investissement étranger en général en Algérie.
Des dossiers relatifs à ces questions ont été examinés récemment entre le groupe Emaar et les responsables algériens auxquels ont été soumises les préoccupations du groupe.
M.Abdelouahab Soufane, responsable du groupe Emaar en Algérie, a récemment démenti, de façon catégorique, les informations parues dans certains quotidiens quant au «gel des activités» du même groupe en Algérie. Emaar est venu investir en Algérie, parce qu'il «croit aux opportunités d'investissement dont dispose le marché algérien», a-t-il indiqué. Il a soutenu que le groupe Emaar travaille «sérieusement pour atteindre les objectifs tracés pour un marché algérien prometteur».
Pour rappel, une visite du président des Emirats arabes unis (EAU), Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, a été effectuée en juillet 2007 à Alger. La rencontre avec le président Abdelaziz Bouteflika ainsi que les entretiens bilatéraux avec les différents centres économiques de décision algériens commencent, en moins d'un an, à porter les fruits d'une coopération économique palpable et fructueuse à plus d'un titre, avec des perspectives de création de milliers d'emplois.

L'Expression
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:55